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Retrait des reportages radio

User photo not available Tuesday, 19 June 07 - 04:37 PM (GMT)
By Stéphane Blais in Journal de bord

En raison d'une entente d'exclusivité avec Radio-Canada Intenational, ,j'ai du retirer  les reportages radio du blog.

Stéphane Blais

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Bâtir des routes avec des sacs de plastique

User photo not available Wednesday, 06 June 07 - 03:44 PM (GMT)
By Stéphane Blais in Journal de bord

Nettoyer Niamey, capitale du Niger, des milliers de sacs de plastique qui jalonnent ses rues… C’est ce que s’était donné comme défi le Réseau d'entreprises pour le développement de l'artisanat (RESEDA), une association non gouvernementale du Niger, regroupant des entreprises et des ONG qui travaille à l’élaboration de nouvelles technologies.

En 2005, le Reseda a réussi à mettre au point une technologie permettant de transformer les sacs de plastique en pavés, pour bâtir les routes. Une initiative non négligeable, dans un pays où le recyclage des déchets plastiques et la cueillette des ordures ménagères sont pratiquement inexistants.

Vous pouvez écouter le reportage dans la section « reportage radio ».

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Quitter l'Afrique, quitter Hama

User photo not available Sunday, 06 May 07 - 07:02 PM (GMT)
By Stéphane Blais in Journal de bord

Je quitte l’Afrique aujourd’hui, avec le sentiment que le séjour fut trop court et que j’y reviendrai à la première occasion. Je quitte l’Afrique et je quitte aussi Hama, fidèle complice.



Voici Hama, (du nom du premier ministre nigérien Hama Amadou) elle ne pense qu’à faire des singeries.

Hama, indépendante et éternelle romantique ne s’est pas laissé facilement apprivoiser.

Après quelques bières, j’ai amadoué Hama, qui est devenue une véritable amie, une vraie, ma copine de brosse.

 



Hama l’intellectuelle



Hama, c’était aussi ma coiffeuse


On a tout partagé, y compris mes mauvaises habitudes.

 


Une dernière partie de bras de fer avec Hama


Hama, désemparée lorsque je lui ai annoncé mon départ.


Au revoir Hama, au revoir l’Afrique, je reviendrai…



Je quitte l’Afrique aujourd’hui, mais je continuerai à alimenter ce blogue de façon régulière car j’ai en banque, beaucoup d’articles, de reportages audio et vidéo et de petites histoires à mettre en ligne. En fait, la majorité du travail que je suis venu effectuer ici n’est pas encore sur ce blogue car j’ai voulu profiter au maximum de mon séjour en terre africaine, j’ai donc évité de passer mes journées à écrire des articles et faire du montage sonore, enfermé dans des chambres d’hôtels minables devant un écran d’ordinateur, à 50 degrés Celsius… Bref, je mettrai en ligne plusieurs reportages au cours des deux prochains mois alors n’hésitez pas à venir faire un tour et laisser vos commentaires.

 

Stéphane Blais

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La réintégration sociale par le cirque

User photo not available Sunday, 06 May 07 - 06:51 PM (GMT)
By Stéphane Blais in Journal de bord

Jongler, chanter, danser, jouer de la musique, faire du théâtre ou des acrobaties dans le but de réintégrer la société, voilà ce que propose le Cirque du monde aux jeunes de la rue depuis 1998. Cette  initiative internationale qui découle d’un partenariat entre le Cirque du Soleil et l’organisation Jeunesse du Monde , est présente dans 34 pays.

J’ai assisté à un atelier de cirque du monde au Burkina Faso.  Vous pouvez écouter le reportage dans la section « reportage radio ».

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Partir ou mourir

User photo not available Sunday, 15 April 07 - 09:24 PM (GMT)
By Stéphane Blais in Journal de bord

Depuis 6 ans, ils sont environ 1 500 à avoir trouvé la mort après que leur embarquement de fortune ait coulé, quelque part dans l’océan entre le continent africain et le continent européen et c’est sans compter tous ceux qui sont morts dans le désert du Sahara, après avoir été laissés à l’abandon par des criminels censés leur permettre de traverser le désert. On les appelle les sans-papiers ou les clandestins. Agadez, situé au nord du Niger, est une des principales villes de transit pour les Africains qui tentent de gagner l’Europe clandestinement. À Agadez, j'ai rencontré un Ivorien qui était sur le point d’effectuer la traversée du désert pour éventuellement atteindre l’Europe.

Vous pouvez écouter le reportage dans la section "reportage radio".

 

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Voleur de sexe

User photo not available Thursday, 12 April 07 - 09:55 PM (GMT)
By Stéphane Blais in Journal de bord

Tout le monde en parle dans la rue, les journaux et les radios en font leur chou gras, il y a présentement à Niamey, des voleurs de sexe. Voici le topo : dans la rue, un homme d'un certain âge se présente à vous en vous souriant et vous serrant la main. Quelques minutes plus tard, vous sentez un vide dans votre pantalon, en touchant, vous vous rendez alors compte que votre sexe a disparu. Pris de panique vous criez et une meute de gens se rassemble alentour de vous. Vient alors un vieux marabout (complice du voleur), qui vous propose de faire réapparaître votre sexe en échange de quelques billets. Le vieux marabout s’exécute comme promis, mais le sexe que vous retrouvez n’est pas le vôtre, mais celui d’un enfant.

Plusieurs suspects sont présentement détenus au commissariat central de Niamey en raison de cette affaire. Ça vous étonne? Moi pas du tout, on pourrait facilement faire un blogue uniquement sur ce genre d’histoire qui se passe en Afrique de l'ouest.

 

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Une semaine dans le désert avec les rebelles

User photo not available Thursday, 12 April 07 - 09:48 PM (GMT)
By Stéphane Blais in Journal de bord


En 1995, le gouvernement du Niger et les rebelles touaregs (ethnies nomades vivant dans le Sahara) signèrent un accord de paix qui mettait fin à 5 ans de rébellion. Ces accords n’ont toutefois pas été complètement respectés par le gouvernement.

Le 8 février 2007, des rebelles touaregs ont attaqué une base militaire nigérienne à Iférouane, dans le Sahara. Les assaillants étaient armés de lance-roquettes, G3 et 12,7 (un armement lourd). À l’issue d’un violent accrochage qui a duré jusqu’au petit matin, quatre soldats nigériens ont trouvé la mort. L’attentat à été revendiqué par le MNJ, (Mouvement des Nigériens pour la Justice).

Un contact canadien m’a permis de rencontrer un ancien chef des opérations de la rébellion des années 90. Ensemble, on a conclu de passer une semaine dans le Sahara afin de me permettre de comprendre la rébellion. Je suis donc parti dans le désert, caméra à l’épaule, et j’ai rencontré des chefs de tribus, d’anciens rebelles et d’actuels rebelles, j’ai aussi interwievé le chef de la rébellion et président du MNJ, Alambo Aghali.

Ce sont cependant les quelques jours passés dans la ville d’Arlit qui m’ont vraiment permis de prendre conscience de l’ampleur des troubles (présent et à venir) dans le Sahara. Arlit est une ville construite de toutes pièces, en plein cœur du Sahara, il y a une quarantaine d’années par la compagnie d’exploitation d’uranium française Areva.

- Les habitants du bidonville qui entourent cette ville, qui est la ville la plus triste que j’ai vu de ma vie, récupèrent la ferraille (radioactive ?) provenant des mines afin de se bâtir des abris de fortune, mais aussi pour fabriquer des ustensiles et autres articles de cuisine.
- Dans les mines, les normes de protection ne sont pas respectées, et les travailleurs sous-payés semblent, de toute évidence, êtres exposés aux radiations.
- Beaucoup d’animaux, dromadaires, ânes, chèvres et moutons meurent de circonstances non expliquées…
- La population et les ouvriers n’ont pas le droit d’aller à l’unique supermarché de la ville qui est réservé aux cadres (qui sont soit français ou étranger à la région), même chose pour la piscine et le restaurant construit par la société minière. La population n’a pas d’autres choix que de se nourrir des produits qui proviennent des « jardins d’Arlit », qui sont arrosés chaque jour par les eaux usées de la ville. Les étrangers ont leur petite ville avec tous les besoins et services et la population vit dans le bidonville qui l’entoure (qui n’existait pas avant l’arrivée de la mine).

- Les 2 hôpitaux de la ville – construits et gérés par Areva – n’ont jamais diagnostiqué de maladie professionnelle due à l’uranium.
- Un médecin d’un hôpital d’une autre région, a détecté des leucémies et des cancers du poumon et d’autres maladies chez des miniers d’Arlit, pourtant ces maladies n’avaient pas été détectées par les médecins de la société d’Areva .
- Etc.

En 2003, la Commission de Recherche et d’Information indépendante sur la Radioactivité (CRIIRAD), un groupe de recherche français, s’est rendue au Niger afin de faire les premiers tests indépendants sur la radioactivité à Arlit. Ils se sont fait confisquer leur matériel de travail à l’aéroport en se faisant dire par le douanier nigérien « Bienvenue en France, et c’est la France qui vous confisque votre matériel ».  Il faut comprendre que la France est dépendante (pour ses besoins énergétiques) de l’Uranium nigérien. En près de quarante ans, il n’y a donc jamais eût de test sur la radiation à Arlit. Les populations touarègues qui ont toujours vécu dans la région, n’ont évidemment jamais été consultées avant qu’on détruise leur environnement et leur mode de vie, ces autochtones ne tirent aucun profit de l’argent de l’uranium et aujourd’hui ils en ont assez et aimeraient bien que l’uranium pillé sur leur territoire leur apporte autre chose que des maladies.

Entre autres recommandations, les rebelles touaregs demandent qu’une certaine partie des profits de l’uranium soit réinvestie dans leur région. Si le gouvernement ne coopère pas avec les rebelles, le Sahara nigérien risque d’être le théâtre d’une sanglante rébellion, surtout que le gouvernement du Niger vient d’accorder plusieurs permis d’exploration minière à des compagnies étrangères, dont quelques canadiennes.

Ce n’est qu’un bref survol de ce qui se passe à Arlit et ailleurs dans le Sahara, la situation est très complexe et je tenterai de l’expliquer dans un documentaire que je réaliserai à mon retour à Montréal.

Omar a combattu pendant la rébellion des années 90.

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Guna Lepage

User photo not available Thursday, 12 April 07 - 09:41 PM (GMT)
By Stéphane Blais in Journal de bord
Décidément, la popularité de Guy A. Lepage (ou Guna comme c'est écrit sur la pochette du DVD) transcende les frontières. La photo a été prise à Arlit, triste ville minière du Sahara nigérien.
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Histoire de maîtresses et de conjoncture économique

User photo not available Thursday, 12 April 07 - 09:38 PM (GMT)
By Stéphane Blais in Journal de bord



A Montréal, je suis avec la même fille depuis six ans. Elle s’appelle Fabienne, mais en Afrique je l’appelle « ma femme », parce que les gens ne comprennent pas qu’on puisse passer 6 ans avec la même femme, sans la marier. En réalité, c’est plus que ma femme, c’est aussi la partie rationnelle et logique de mon cerveau, c’est elle qui a créé ce blogue, c’est elle qui a corrigé les fautes d’orthographe dans ce texte, c’est elle qui m’aide lorsque j’ai des problèmes techniques, et c’est aussi à elle que je demande conseil lorsqu’il me vient l’idée de partir dans le Sahara à la recherche des rebelles Touaregs. Comme elle n’est pas ici, physiquement, avec moi, je dois trouver une façon de combler son absence, c’est logique.

Alors, lorsque j’étais au Bénin, j’ai pris pour maîtresse la Béninoise. Pas n’importe quelle béninoise, la grande, l’élancée qui a la taille bien cambrée. Ma Béninoise était d’un brun clair et l’après-midi, lorsque le soleil était à son paroxysme, les rayons de celui-ci pénétraient au travers de sa robe, presque transparente. C’est à ce moment de la journée, juste avant la sieste, que je l’appréciais le plus. Sa fidélité était exemplaire, que ce soit l’après-midi ou le soir, elle était toujours présente lorsque l’envie me prenait. Je l’ai apprécié pour les quelques instants de bonheur, mais j’avais envie d’en trouver une qui avait plus de caractère, pour un engagement à plus long terme.

Alors au Togo, j’ai pris pour maîtresse la Togolaise, elle avait décidément plus de caractère et de saveur que la Béninoise, c’est normal, on dit que c’est la Togolaise qui est à l’origine de l’émancipation de la femme africaine. Son corps avait les mêmes formes que ma maîtresse béninoise, et son odeur rappelait le souvenir des premières moissons après la saison des pluies. Au nez, elle était d’ailleurs agréablement surprenante pour une pilsener, rien de très excitant, mais très désaltérante lorsqu’il faisait chaud. Pour vous donner une référence québécoise, je la comparerais à la pilsener de belle-gueule.

Au Niger, ma maîtresse c’est la Conjoncture, on l’appelle aussi la Petite Girafe ou la Bière Niger. Contrairement au Bénin ou au Togo, les Nigériens n’ont pas appelé leur bière du même nom que leurs citoyennes.

L’histoire de la Conjoncture

C’est en 1983, pendant la famine, que la Grande Girafe est devenue la Conjoncture. À l’époque, la Banque Mondiale imposait ces premiers programmes d’Ajustement Structurel au pays d’Afrique. Combinés à la famine, ces programmes provoquèrent une crise économique et évidemment, une baisse de la qualité de vie des Nigériens. Lorsque le peuple demandait au gouvernement: « pourquoi les impôts ont-ils augmenté? », « pourquoi les services ont-ils diminué? » ou « pourquoi il n’y a plus rien à manger dans le pays? », le gouvernement répondait à chaque fois : « C’est à cause de la conjoncture économique ».

Un jour, la société qui brasse la bière du Niger, changea le format de la bouteille de la Grande Girafe, la faisant passer de 750 ml, à 400ml, sans toutefois baisser le prix. Habitué à la réponse du gouvernement pour expliquer tous les changements, la population se dit alors que cette hausse des prix était sans doute due à la « conjoncture ». C’est depuis ce temps que la Bière Niger ou la Girafe est devenue la Conjoncture.

Je ne saurais classer la Conjoncture dans une famille de bière, mais disons seulement que lorsqu’il fait 50 degrés Celsius en plein désert, et qu’on a la chance d’en trouver une fraîche, c’est tout simplement la meilleure bière qui soit.

La Conjoncture sait se laisser désirer avec sa robe claire, presque transparente. Son parfum délicat donne envie de savoir ce qu’elle vaut en bouche, alors on lui tend la sienne. Lorsqu’on la prend en bouche, elle caresse doucement la langue …

 

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Les États-Unis d’Afrique

User photo not available Thursday, 12 April 07 - 09:25 PM (GMT)
By Stéphane Blais in Journal de bord

Située à 1000 km de Niamey, la capitale du Niger, Agadez est la dernière ville avant la traversée du Sahara, depuis la nuit des temps, c’est un carrefour des cultures et des différents peuples qui vivent dans la région saharienne.

Dans les rues d’Agadez, on l’appelle « le Guide », « l’unificateur de l’Afrique » ou « le Commandant mondial du renouveau Islamique ». En France, on dit plutôt qu’il est un terroriste et au États-Unis, le chef d’un État voyou, d’ailleurs, il faisait partie des dirigeants de « l’axe du mal » lorsque George Bush avait utilisé cette expression pour la première fois lors du « discours sur l'état de l’union » il y a quelques années.

À l’occasion de la fête du Mouloud, Muammar al-Kadhafi, président de la Libye (pays frontalier au Niger), était présent à Agadez la semaine dernière. Il n’était pas seulement que présent, il était plutôt omniprésent, c’est d’ailleurs lui qui a organisé la fête et lorsque Kadhafi organise une fête, il ne le fait pas à moitié. En l’espace de deux semaines, le dictateur Libyen à fait paver des rues qui étaient autrefois que des chemins de sable, il a érigé une centaine de lampadaires dans une ville qui n’en avait jamais possédé, il a posé des feux de circulation chez des citoyens qui en avaient jusqu’alors jamais vu de leur vie, il a bâti des villas, des terrains de foot… Avez-vous déjà voté pour un politicien qui en avait fait autant en quinze jours pour votre ville ? Dans les rues d’Agadez, un des slogans que scandait la population était « Kadafhi a fait plus pour la ville en deux semaines que l’Union Européenne en quinze ans ».

Les populations qui vivent à Agadez et dans le nord du Niger sont parmi les plus pauvres du pays le plus pauvre au monde. Alors lorsqu’un dictateur aussi expérimenté que Muammar al-Kadafi vient distribuer des cadeaux, il est normal que celle-ci descende dans les rues en scandant son nom jour et nuit comme si c’était l’arrivée d’un nouveau prophète. Il y a un proverbe africain qui dit qu’il vaut mieux apprendre à quelqu’un à pêcher que de lui donner du poisson. Kadhafi a plutôt choisi de déverser une mer de poissons dans le désert, un coup de publicité magistral qui a eu des effets immédiats sur la population, une opération de charme sans faille, identique à celle qu’il avait effectuée à Tombouctou, au nord du Mali, à pareille date l’an dernier.

Il est difficile de savoir exactement quelles sont les visées du dictateur Lybien. Selon certaines sources, il serait très intéressé à l’immense réserve d’eau qui se trouve sous la nappe phréatique du Sahara, il aurait aussi un oeil sur le pétrole et l’uranium du désert. Si le dictateur Lybien, qui fêtera ces 65 ans cette année, en fait autant auprès des populations d’Afrique subsaharienne c’est aussi pour lui permettre de réaliser son rêve : créer et diriger les États-Unis d‘Afrique et c’est par le biais du « mouvement islamique mondial » dont il est le guide, qu’il souhaite unifier l’Afrique.

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